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dimanche 3 avril 2016

Bonne fête de la divine miséricorde !

Tableau de Jésus miséricordieux à Vilnius (Lituanie)


Bonne fête de la divine miséricorde, en cette année de la miséricorde proclamée par le pape François.

Cette fête avait été instituée par le pape saint Jean-Paul II, suivant la révélation de NS Jésus Christ à la sainte sœur Faustine Kowalska.

Sources : site hommage à la miséricorde divine et site du diocèse de Paris

mercredi 22 octobre 2014

Prière pour la famille de saint Jean-Paul II



Nous fêtons pour la première fois, ce 22 octobre 2014, saint Jean-Paul II. Cette date de l'année a été choisie car elle est le jour anniversaire de l'inauguration de son pontificat (22 octobre 1978).


Prière pour la famille

O Dieu, de qui vient toute paternité au ciel et sur la terre,
Toi, Père, qui es Amour et Vie,
fais que sur cette terre,
par ton Fils, Jésus-Christ, «né d’une Femme»,
et par l’Esprit Saint, source de charité divine,
chaque famille humaine devienne
un vrai sanctuaire de la vie et de l’amour
pour les générations qui se renouvellent sans cesse.

Que ta grâce oriente les pensées et les actions des époux
vers le plus grand bien de leurs familles,
de toutes les familles du monde.

Que les jeunes générations
trouvent dans la famille un soutien inébranlable
qui les rende toujours plus humaines
et les fasse croître dans la vérité et dans l’amour.

Que l’amour, affermi par la grâce du sacrement de mariage,
soit plus fort que toutes les faiblesses et toutes les crises
que connaissent parfois nos familles.

Enfin, nous te le demandons 
par l’intercession de la sainte Famille de Nazareth,
qu’en toutes les nations de la terre
l’Église puisse accomplir avec fruit sa mission
dans la famille et par la famille.

Toi qui es le Chemin, la Vérité et la Vie
dans l’unité du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Jean Paul II

Sources : site du Vatican et site Nominis

mardi 13 mai 2014

Sortie en France du film Cristeros



Le film "Cristeros" sort le 14 mai en France sur les écrans. C'est un film de Dean Wright ; le scénario est de Michael Love, la musique est de James Horner. Les acteurs principaux sont Andy Garcia (le général Gorostieta), Eva Longoria (Tulita), Peter O'Toole (père Christopher), Mauricio Kuri (le bienheureux José Luis Sanchez).

La guerre des Cristeros (également connue sous le nom de Cristiada) désigne le soulèvement des paysans mexicains contre leur gouvernement, profondément anticatholique, entre 1926 à 1929. Cette rébellion populaire éclate d'abord de façon locale et spontanée avant de se transformer en soulèvement général à l'appel de la Ligue le 1er janvier 1927. A son apogée, au printemps 1929, le mouvement compte 50 000 combattants : 25 000 sont placés sous le commandement du général Gorostieta, 25 000 constituent des bandes éparses. Il apparaît particulièrement important dans le Centre et l'Ouest du pays. Pour des raisons militaires, politiques et économiques, l’État mexicain décide alors d'en finir en concluant un accord diplomatique avec l’Église grâce à l'entremise de l'ambassadeur américain Dwight Whitney Morrow : ce sont les arreglos du 21 juin 1929. Les Cristeros doivent alors se démobiliser et déposer les armes. Mais la répression contre les Cristeros a continué encore plusieurs années. C'est une des pages les plus sombres de l'Histoire du Mexique.

Certains protagonistes (les 25 martyrs du Mexique) de cette tragédie ont été, dans l'Eglise, déclarés saints par le pape Jean-Paul II, le 21 mai 2000, et d'autres (les 9 martyrs du Mexique) ont été béatifiés sous l'autorité du pape Benoît XVI, le 20 novembre 2005.

Sources : le site du film, le site Wikipedia, le site de l'abbaye Saint-Benoît (Suisse) et le site du Vatican.

dimanche 27 avril 2014

Citation de la lettre aux familles de Jean-Paul II



Hier, à la veillée de prière de la cathédrale de Montpellier, un des textes lus m'a particulièrement frappé. C'est un extrait de la lettre aux familles de Jean-Paul II (du 2 février 1994).

"Le mariage, qui est à la base de l'institution familiale, consiste en une alliance par laquelle « un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu'à la génération et à l'éducation des enfants » (40). Seule une telle union peut être reconnue et confirmée comme « mariage » au sein de la société. A l'inverse, les autres unions de personnes, qui ne répondent pas aux conditions rappelées ci-dessus, ne peuvent pas l'être, même si aujourd'hui se répandent, précisément sur ce point, des tendances très dangereuses pour l'avenir de la famille et de la société elle-même.

Aucune société humaine ne peut courir le risque de la permissivité dans des questions de fond concernant l'essence du mariage et de la famille ! Une telle permissivité morale ne peut que porter préjudice aux exigences authentiques de la paix et de la communion entre les hommes. On comprend ainsi pourquoi l’Église défend fortement l'identité de la famille et pourquoi elle incite les institutions compétentes, spécialement les responsables de la vie politique, de même que les organisations internationales, à ne pas céder à la tentation d'une apparente et fausse modernité."

Source : site du Vatican

samedi 26 avril 2014

Veillée de prière pour la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II



Une veillée de prière sera présidée par Monseigneur Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, samedi 26 avril 2014, de 20h30 à 22h, à la cathédrale Saint-Pierre, pour la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II.

Source : site de la cathédrale de Montpellier

samedi 15 février 2014

La femme : Intervention de Mère Térésa à la Conférence de Pékin de septembre 1995



En ces jours où nous subissons l'idéologie mensongère et délétère du "genre", qui tente de nier les différences entre les hommes et les femmes, il m'apparaît important de rappeler l'intervention de mère Teresa lors de la conférence de Pékin en septembre 1995. Cette conférence de l'Onu avait permis aux idéologues soi-disant féministes d'imposer leurs idées au sein de cette instance. Nous en voyons aujourd'hui les effets néfastes. Des prophètes comme le pape Jean-Paul II, dans sa lettre aux femmes de juin 1995, et mère Teresa ont su prononcer des paroles de vérité.



Chers amis, je prie Dieu qu'il fasse descendre sa bénédiction sur tous ceux et celles qui prennent part à la IVe Conférence mondiale sur la Femme, qui se tient à Pékin à l'heure actuelle. J'espère que cette conférence aidera tous et chacun à comprendre la place très spéciale que la Femme occupe dans le plan de Dieu, et nous amènera à adhérer pleinement à ce plan et à le mettre en œuvre.

Je dois dire que je n'arrive pas à comprendre pourquoi certains affirment que l'homme et la femme sont exactement les mêmes et qu'ils en viennent même à nier la beauté des différences qui existent entre l'homme et la femme. Les dons de Dieu sont tous également bons mais ils ne sont pas nécessairement les mêmes. Comme je le dis souvent à ceux qui me disent qu'ils aimeraient pouvoir servir les pauvres comme je le fais : "Ce que je fais, vous n'êtes pas en position de le faire. Mais vous et moi ensemble, nous pouvons faire quelque chose de beau pour Dieu". Il en va ainsi des différences entre l'homme et la femme. Dieu a créé chacun de nous, chaque être humain, en vue d'une plus grande chose : aimer et être aimé.

Pourquoi Dieu nous a-t-il créés, les uns hommes, les autres femmes ? Parce que l'amour d'une femme est l'un des visages de l'amour de Dieu. L'amour d'un homme est un autre visage de ce même amour. L'homme et la femme sont tous les deux créés pour aimer, mais chacun d'une manière différente ; l'homme et la femme se complètent l'un l'autre, et tous les deux ensemble manifestent l'amour de Dieu beaucoup mieux qu'ils ne le pourraient chacun séparément. Cette puissance spéciale d'amour qu'ont les femmes n'est jamais plus apparente que lorsqu'elles deviennent mères. La maternité est le don de Dieu fait aux femmes. Comme nous devons être reconnaissants à Dieu pour ce don qui apporte une si grande joie au monde entier aux hommes comme aux femmes.

Et pourtant ce don de la maternité, nous pouvons le détruire, et d'une façon toute spéciale par le mal de l'avortement, mais aussi par celui qui consiste à penser qu'il y a d'autres choses plus importantes que celle de se donner au service des autres : la carrière, par exemple, le travail à l'extérieur du foyer. Aucun travail, aucun plan de carrière, aucune possession matérielle, aucune vision de "liberté" ne peut remplacer l'amour. De sorte que tout ce qui détruit le don de la maternité, qui est un don de Dieu, détruit le plus précieux des dons faits par Dieu aux femmes - celui d'aimer en tant que femme.

Dieu nous a dit : "Aimez votre prochain comme vous-même". De sorte que je dois d'abord m'aimer moi-même, comme il se doit, et ensuite aimer mon prochain de la même manière. Mais comment puis-je m'aimer moi-même si je ne m'accepte pas telle que Dieu m'a faite ? Ceux qui nient la beauté des différences entre l'homme et la femme ne s'acceptent pas tels que Dieu les a faits, et ne peuvent donc pas aimer leur prochain. Ils ne peuvent apporter avec eux que division et malheur et détruire la paix du monde. Par exemple, comme je l'ai souvent affirmé, l'avortement est ce qui détruit le plus la paix du monde aujourd'hui - et ceux qui veulent absolument que la femme et l'homme soient la même chose sont tous en faveur de l'avortement. Au lieu de la souffrance et de la mort, apportons la paix et la joie au monde. A cette fin, nous devons demander à Dieu le don de la paix et apprendre à nous aimer et à nous accepter comme frères et sœurs, enfants de Dieu.

Nous savons que l'endroit où l'enfant peut le mieux apprendre à aimer et à prier est la famille, en étant témoin de l'amour et de la prière de son père et de sa mère. Lorsqu'il y a rupture ou désunion dans la famille, les enfants, en grand nombre, grandissent sans savoir ce que c'est que d'aimer et de prier. Un pays où nombreuses sont les familles détruites de cette façon ne peut qu'être exposé à de nombreux problèmes. J'ai souvent été témoin, surtout dans les pays riches, du fait que les enfants cherchent refuge dans la drogue ou autres choses lorsqu'ils en sont réduits à faire face à l'indifférence ou au rejet de leur famille. D'autre part, lorsque les familles sont fortes et unies, les enfants sont en mesure de voir dans l'amour de leur père et mère l'amour très spécial que Dieu a pour eux et peuvent ainsi arriver à faire de leur pays un endroit où l'on aime et où l'on prie. L’enfant est le plus beau don que Dieu puisse faire à la famille. Il a besoin de son père aussi bien que de sa mère parce que l'un et l'autre manifestent l'amour de Dieu d'une façon spéciale. Une famille qui prie ensemble reste ensemble, et s'ils restent ensemble, ils s'aimeront les uns les autres comme Dieu les a aimés, tous et chacun d'entre eux. Et les oeuvres de l'amour sont toujours des oeuvres de paix. En conséquence, gardons tous en nos coeurs la joie d'aimer et partageons cette joie avec tous ceux qui se trouvent sur notre chemin.

La prière que j'adresse à Dieu est que tous les délégués, et que toutes les femmes que la conférence de Pékin cherche à aider, que toutes et chacune d'entre elles, dis-je, en arrivent à faire leurs, l'humilité et la pureté de Marie afin de pouvoir vivre en paix et en amour les uns avec les autres, faisant ainsi de nos familles et de notre monde un lieu de beauté pour Dieu. Ce qu'il faut, c'est la prière.

Tout pour la gloire de Dieu et le bien des âmes. Que Dieu vous bénisse tous.

Mère Teresa, MC.

jeudi 30 janvier 2014

2 février 2014 : manifestations européennes en faveur de la famille et de l'enfant



A Lyon, à Paris, à Bruxelles, à Rome, à Madrid, à Varsovie et dans différentes villes de l'Europe, des manifestations sont organisées à l'appel de la Manif pour Tous pour défendre la famille et l'enfant. C'est urgent compte tenu des projets législatifs anti-familles en cours, en France comme dans le reste de l'Europe.

Intervenants prévus à Lyon :
- Luca Volonté, Italien, député européen, président du PPE,
- Anne-Claude Venot, présidente des Adoptés pour l'Enfance, juriste.
- Gregor Puppinck, lobbyiste pour la famille à Bruxelles, qui expliquera les manœuvres du lobby LGBT à Bruxelles, ses conséquences, et les moyens pour les contrer.
- Tugdual Derville, qu'on ne présente plus (cf. son message "Durer c'est capital").



Il faut noter que le pape a diagnostiqué une crise culturelle profonde de la famille dans la « Joie de l’Évangile » (n° 66):

La famille traverse une crise culturelle profonde, comme toutes les communautés et les liens sociaux. Dans le cas de la famille, la fragilité des liens devient particulièrement grave parce qu’il s’agit de la cellule fondamentale de la société, du lieu où l’on apprend à vivre ensemble dans la différence et à appartenir aux autres et où les parents transmettent la foi aux enfants. Le mariage tend à être vu comme une simple forme de gratification affective qui peut se constituer de n’importe quelle façon et se modifier selon la sensibilité de chacun. Mais la contribution indispensable du mariage à la société dépasse le niveau de l’émotivité et des nécessités contingentes du couple. Comme l’enseignent les Évêques français, elle ne naît pas « du sentiment amoureux, par définition éphémère, mais de la profondeur de l’engagement pris par les époux qui acceptent d’entrer dans une union de vie totale ».

Il a ainsi cité un texte de la Conférences des évêques de France en septembre 2012 : "Élargir le mariage aux personnes de même sexe ? Ouvrons le débat !, note du Conseil Famille et Société".


Mais un autre document me semble important à citer aussi : Famille, mariage et "union de fait", du Conseil Pontifical pour la Famille, publié en juillet 2000, sous le pontificat de Jean-Paul II (au n° 8).

Dans ce processus de déstructuration culturelle et humaine de l’institution matrimoniale, il ne faut pas sous-estimer l’incidence de l’idéologie du «genre». Le fait d’être un homme ou une femme ne serait pas déterminé fondamentalement par le sexe, mais par la culture. C’est une idéologie qui sape les fondements de la famille et des relations interpersonnelles. Il convient l’examiner plus en détail, en raison de son importance dans la culture contemporaine et de son influence sur le phénomène des unions de fait.

Dans le processus d’intégration de la personnalité humaine, l’identité est un facteur très important. Pendant l’enfance et l’adolescence, la personne prend peu à peu conscience de son «moi», de son identité propre. Cette conscience identitaire s’inscrit dans le processus de reconnaissance de soi-même, et donc de sa propre dimension sexuelle. Il s’agit d’une conscience d’identité et de différence. Les experts distinguent habituellement entre identité sexuelle (c’est-à-dire la conscience de l’identité psycho-biologique de son propre sexe et de la différence par rapport à l’autre sexe) et identité générique (c’est-à-dire la conscience de l’identité psycho-sociale et culturelle du rôle que les personnes d’un sexe déterminé remplissent dans la société). Dans un processus d’intégration correct et harmonieux, l’identité sexuelle et l’identité du genre se complètent, puisque les personnes qui vivent en société obéissent aux modèles culturels correspondant à leur propre sexe. La catégorie d’identité sexuelle du «genre» (gender) est, par conséquent, d’ordre psycho-social et culturel. Elle se fond harmonieusement avec l’identité sexuelle, d’ordre psycho-biologique, lorsque l’intégration de la personnalité s’accompagne de la reconnaissance de la plénitude de la vérité intérieure de la personne, unité d’âme et de corps.

Dans la décennie 1960-1970, s’est répandue une théorie (que les experts qualifient généralement aujourd’hui de «constructioniste») selon laquelle l’identité sexuelle du «genre» (gender) ne serait pas seulement le produit de l’interaction entre la communauté et l’individu, mais serait même indépendante de l’identité sexuelle personnelle. En d’autres termes, dans la société, les genres masculin et féminin seraient exclusivement le produit de facteurs sociaux, sans aucune relation avec la dimension sexuelle de la personne. Toute attitude sexuelle serait ainsi justifiable, même l’homosexualité. C’est à la société de changer, pour faire place, dans l’organisation de la vie sociale, à d’autres genres, outre le masculin et le féminin.

L’idéologie du genre a trouvé dans l’anthropologie individualiste du néolibéralisme radical un milieu propice. La revendication d’un statut similaire pour le mariage et les unions de fait (même homosexuelles) est généralement justifiée aujourd’hui par le recours à des catégories et des termes empruntés à l’idéologie du genre. C’est ainsi que certains en viennent même à donner le nom de «famille» à toute union consensuelle, en faisant fi de l’inclination naturelle de la liberté humaine au don réciproque et de ses caractéristiques essentielles, fondement de ce bien commun de l’humanité qu’est l’institution matrimoniale.

mardi 23 avril 2013

Le mariage n'est pas une union quelconque entre personnes humaines


Ce texte de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi date du 3 juin 2003, et il est signé du cardinal Joseph Ratzinger (pas encore le pape Benoît XVI) et de l'archevêque Angelo Amato, sous l'autorité du pape Jean-Paul II.

Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles


Quelques passages :

"3. La vérité naturelle sur le mariage a été confirmée par la Révélation dans les récits bibliques de la création, expression même de la sagesse humaine originaire où se fait entendre la voix de la nature elle-même. Le livre de la Genèse parle de trois données fondamentales du dessein créateur sur le mariage.

En premier lieu, l'homme, image de Dieu, a été créé «  homme et femme  » (Gn 1, 27). L'homme et la femme sont égaux en tant que personnes et complémentaires en tant que «  masculin et féminin  ». D'une part, la sexualité fait partie de la sphère biologique; de l'autre, elle se trouve élevée, dans la créature humaine, à un autre niveau, le niveau personnel, où s'unissent corps et esprit.

Ensuite, le mariage est institué par le Créateur comme un état de vie dans lequel s'effectue la communion de personnes qui engage l'exercice des facultés sexuelles. «  Aussi l'homme laisse-t-il son père et sa mère pour s'attacher à sa femme et ils deviennent une seule chair  » (Gn 2, 24).

Enfin, Dieu a voulu conférer à l'union de l'homme et de la femme une participation spéciale à son œuvre créatrice. C'est pourquoi, il les a bénis en ces termes: «  Soyez féconds et multipliez vous  » (Gn 1, 28).

Dans le dessein du Créateur, la complémentarité des sexes et la fécondité appartiennent donc à la nature même de l'institution du mariage.

En outre, l'union matrimoniale entre l'homme et la femme a été élevée par le Christ à la dignité de sacrement. L’Église enseigne que le mariage chrétien est signe efficace de l'alliance du Christ et de l'Église (cf. Ep 5, 32). Ce sens chrétien du mariage, loin de diminuer la valeur profondément humaine de l'union matrimoniale entre l'homme et la femme, la confirme et la renforce (cf. Mt 19, 3-12; Mc 10, 6-9)."

Et en conclusion :

"11. L’Église enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l'approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles. Le bien commun exige que les lois reconnaissent, favorisent et protègent l'union matrimoniale comme base de la famille, cellule primordiale de la société. Reconnaître légalement les unions homosexuelles ou les assimiler au mariage, signifierait non seulement approuver un comportement déviant, et par conséquent en faire un modèle dans la société actuelle, mais aussi masquer des valeurs fondamentales qui appartiennent au patrimoine commun de l'humanité. L’Église ne peut pas ne pas défendre de telles valeurs pour le bien des hommes et de toute la société."


samedi 13 avril 2013

Interpellation de Jean-Paul II à la France le 1er juin 1980





"Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger:
France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême?

Permettez-moi de vous demander:
France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle?

Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême. Je l’ai posée par sollicitude pour l’Eglise dont je suis le premier prêtre et le premier serviteur, et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu, Père Fils et Saint-Esprit."

Jean-Paul II, le Bourget, 1er juin 1980

Source : site du Vatican

vendredi 8 mars 2013

Sentinelles de l'invisible



Homélie du pape Jean-Paul II, prononcée le 15 août 2004, depuis la prairie des Sanctuaires,  pour la fête de l'Assomption en l'année du 150ème anniversaire de la promulgation du dogme de l'Immaculée Conception (1854) : http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20040815_lourdes_fr.html

"De cette grotte, je vous lance un appel spécial à vous, les femmes. En apparaissant dans la grotte, Marie a confié son message à une fille, comme pour souligner la mission particulière qui revient à la femme, à notre époque tentée par le matérialisme et par la sécularisation: être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu’avec les yeux du coeur. A vous, les femmes, il revient d’être sentinelles de l’Invisible ! A vous tous, frères et soeurs, je lance un appel pressant pour que vous fassiez tout ce qui est en votre pouvoir pour que la vie, toute vie, soit respectée depuis la conception jusqu’à son terme naturel. La vie est un don sacré, dont nul ne peut se faire le maître.

La Vierge de Lourdes a enfin un message pour tous: le voici: soyez des femmes et des hommes libres ! Mais rappelez-vous: la liberté humaine est une liberté marquée par le péché. Elle a besoin elle aussi d’être libérée. Christ en est le libérateur, Lui qui «nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres» (Ga 5, 1). Défendez votre liberté !"

mercredi 5 septembre 2012

5 septembre : la bienheureuse mère Teresa de Calcutta




Le 5 septembre 1997, il y a exactement 15 ans, mère Teresa "est entrée dans la vie", selon l'expression célèbre de sainte Thérèse de Lisieux.

Mère Teresa a été très marquée par l'expérience du 10 septembre 1946. Elle affirma avoir expérimenté la « soif de Dieu » comme étant les « profondeurs du désir divin infini d'aimer et d'être aimé ». Elle conçut alors sa vocation comme réponse à cette soif de Dieu, aimant les pauvres dans lesquels elle voit Dieu :« Pour moi, ils sont tous le Christ - Le Christ dans un déguisement désolant ». Elle a explicité cette « soif de Jésus » dans la lettre dite de « Varanasi » écrite aux missionnaires de la Charité, le 25 mars 1993, dans laquelle elle affirma « Si vous devez retenir quelque chose de la lettre de Mère, retenez ceci: « J'ai soif » est bien plus profond que Jésus vous disant « Je vous aime ». Tant que vous ne savez pas au plus profond de vous que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas savoir qui il veut être pour vous. Ou qui il veut que vous soyez pour lui ». Mère Teresa poursuivait « Jésus a soif, même maintenant, dans votre cœur et dans les pauvres, il connaît votre faiblesse. Il veut seulement votre amour, il veut seulement la chance de vous aimer ».




C'était une femme extraordinaire, qui a connu une "nuit de la foi", se plaçant ainsi dans la tradition spirituelle des grands mystiques carmélitains que furent sainte Thérèse d'Avila, saint Jean de la Croix et sainte Thérèse de Liseux.

Le fruit du silence est la prière.
Le fruit de la prière est la foi.
Le fruit de la foi est l'amour.
Le fruit de l'amour est le service.
Le fruit du service est la paix.

Mère Teresa, Un Chemin tout simple

Source : Wikipedia

lundi 2 avril 2012

2 avril : anniversaire du décès de Jean-Paul II




Cela fait 7 ans que Jean-Paul II est retourné au Père (2 avril 2005). Le site du Vatican consacre à ce grand pape cette page pour sa mémoire.


Source : site du Vatican

samedi 25 février 2012

Souvent, l'homme vit comme si Dieu n'existait pas... (ce que déplorait Jean-Paul II)




"Depuis le début de son existence, l'Eglise, se réclamant du mystère de la Croix et de la Résurrection, prêche la miséricorde de Dieu, signe d'espérance et source de salut pour l'homme. Il semble toutefois qu'aujourd'hui, elle soit appelée de façon particulière à annoncer au monde ce message. Elle ne peut négliger cette mission, si c'est Dieu lui-même qui l'y appelle à travers le témoignage de sainte Faustyna.

Dieu a choisi pour cela notre époque. Peut-être parce que le XXème siècle, en dépit des incontestables succès remportés dans de nombreux domaines, a été particulièrement marqué par le "mystère de l'iniquité". Avec cet héritage de bien mais également de mal, nous sommes entrés dans le nouveau millénaire. Face à l'humanité s'ouvrent de nouvelles perspectives de développement et, dans le même temps, des dangers jusqu'à présent inconnus. Souvent, l'homme vit comme si Dieu n'existait pas et prend même la place de Dieu. Il s'arroge le droit du Créateur d'interférer dans le mystère de la vie humaine. Il veut décider, à travers des manipulations génétiques, de la vie de l'homme et déterminer la limite de la mort. En repoussant les lois divines et les principes moraux, il porte ouvertement atteinte à la famille. Il tente de diverses façons de faire taire la voix de Dieu dans le coeur des hommes; il veut faire de Dieu le "grand absent" dans la culture et dans la conscience des peuples. Le "mystère de l'iniquité" continue de marquer la réalité du monde.

En faisant l'expérience de ce mystère, l'homme vit la peur de l'avenir, du vide, de la souffrance, de l'anéantissement. Peut-être précisément à cause de cela, c'est comme si le Christ, à travers le témoignage d'une humble soeur, était entré à notre époque pour indiquer clairement la source du réconfort et de l'espérance qui se trouve dans l'éternelle miséricorde de Dieu.

Il faut faire retentir le message de l'amour miséricordieux avec une vigueur renouvelée. Le monde a besoin de cet amour. L'heure est venue de faire parvenir le message du Christ à tous:  en particulier à ceux dont l'humanité et la dignité semblent se perdre dans le mysterium iniquitatis.

L'heure est venue où le message de la Divine Miséricorde doit répandre l'espérance dans les coeurs et devenir l'étincelle d'une nouvelle civilisation:  la civilisation de l'amour."


Homélie du pape Jean-Paul II à Cracovie, Parc Blonia, dimanche 18 août 2002.
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dimanche 27 novembre 2011

Il y a 1500 ans, 27 novembre 511 : mort de Clovis



En ce jour nous entrons dans l'Avent, mais ce 27 novembre est aussi le 1500ème anniversaire de la mort de Clovis (27 novembre 511).


Le général de Gaulle, cité par David Schœnbrun, dans sa biographie "les trois vies de Charles de Gaulle" (traduction de Guy Le Clec'h), publié aux éditions Julliard en 1965, affirmait ainsi : "Pour moi, l'histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France. Avant Clovis, nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise. L'élément décisif pour moi, c'est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l'histoire de France à partir de l'accession d'un roi chrétien qui porte le nom des Francs."

Le pape Jean-Paul II était venu en France en 1996 célébrer les 1500 ans du baptême de Clovis. Auparavant il était venu en 1980 et avait ainsi interpellé la France dans son homélie du 1er juin 1980 au Bourget :

"Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger:
France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême?
Permettez-moi de vous demander:
France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle?
Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême. Je l’ai posée par sollicitude pour l’Eglise dont je suis le premier prêtre et le premier serviteur, et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu, Père Fils et Saint-Esprit."

Et lors de la messe à l'aéroport de Reims le 22 septembre 1996, son homélie rappelait le baptême de Clovis en ces termes :

"Voici quinze siècles, le roi des Francs, Clovis, reçut ce sacrement. Son baptême eut le même sens que tout autre baptême. Rappelons-nous les paroles du Christ: « Personne, à moins de naître de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ». Il fut ainsi donné au souverain des Francs d'être appelé à la vie du Royaume de Dieu. Il avait longtemps médité le message chrétien dont témoignaient auprès de lui Clotilde, Remi, Vaast, Geneviève. Il fit le choix de renoncer à l'esprit du mal, à tout ce qui conduit au mal et à tout orgueil; en même temps, il professait la foi de l'Église et il adhérait au Christ, le Fils de Dieu fait homme, mort et ressuscité pour la rédemption du monde. Le baptême l'a libéré du péché originel et de tout péché commis antérieurement et, par la grâce sanctifiante, l'a fait participer à la vie de Dieu. Ses compatriotes baptisés avec lui reçurent les mêmes dons, Ils devinrent chrétiens, fils adoptifs de Dieu. Ils devinrent aussi membres du Peuple de Dieu, l'Église."
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samedi 17 avril 2010

« Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Ac 5, 29)

Le pape Benoît XVI a célébré au Vatican une messe pour les membres de la Commission biblique pontificale et , dans une homélie improvisée, il a rappelé que « l'obéissance à Dieu » avait « le primat ». « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes », car cela « donne la liberté ».

Pour les chrétiens, obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes suppose de connaître vraiment Dieu et de vouloir vraiment lui obéir, a-t-il ajouté.

Source : agence Zenit

Cette citation du livre des Actes des apôtres avait aussi été mise en exergue par Jean-Paul II dans l'Evangile de la vie (n° 68-74) pour illustrer la distinction entre loi civile et loi morale.
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samedi 10 avril 2010

Fête de la miséricorde divine


Ce dimanche 11 avril, nous fêtons la miséricorde divine. Celle-ci fut instituée pour toute l'Eglise par Jean-Paul II le 30 avril 2000 à l'occasion de la canonisation de soeur Faustine Kowalska et a été célébrée la première fois le dimanche 22 avril 2001. Elle est depuis célébrée tous les ans le premier dimanche après Pâques, qu'on appelait, auparavant, dimanche de quasimodo ou bien dimanche in albis.

Le site "Chemin d'Amour vers le Père" lui consacre un très bel article, avec l'ensemble des message du Christ à sainte Faustine.

Source : Wikipedia, agence Zenit et "Chemin d'Amour vers le Père"
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