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dimanche 22 novembre 2015

Fête du Christ Roi



Une fête du Christ Roi un peu particulière cette année, après une succession d'attentats horribles : contre l'avion russe, à Beyrouth, à Paris, à Bamako.

"Ma royauté ne vient pas de ce monde" (Jn 18, 36).

Si j'ai bien compris ce qu'a dit le père François-Emmanuel ce matin, ceci signifie : 1 que sa royauté vient du Père, 2 que celle-ci laisse toute responsabilité aux hommes (légitimité de la séparation du pouvoir politique et du pouvoir spirituel) et 3 que cette royauté guide vers la Vérité, Vérité qui est le Christ lui-même, lui qui n'appelle pas à la violence (il a arrêté saint Pierre qui avait sorti son épée au jardin des Oliviers).

mardi 13 mai 2014

Sortie en France du film Cristeros



Le film "Cristeros" sort le 14 mai en France sur les écrans. C'est un film de Dean Wright ; le scénario est de Michael Love, la musique est de James Horner. Les acteurs principaux sont Andy Garcia (le général Gorostieta), Eva Longoria (Tulita), Peter O'Toole (père Christopher), Mauricio Kuri (le bienheureux José Luis Sanchez).

La guerre des Cristeros (également connue sous le nom de Cristiada) désigne le soulèvement des paysans mexicains contre leur gouvernement, profondément anticatholique, entre 1926 à 1929. Cette rébellion populaire éclate d'abord de façon locale et spontanée avant de se transformer en soulèvement général à l'appel de la Ligue le 1er janvier 1927. A son apogée, au printemps 1929, le mouvement compte 50 000 combattants : 25 000 sont placés sous le commandement du général Gorostieta, 25 000 constituent des bandes éparses. Il apparaît particulièrement important dans le Centre et l'Ouest du pays. Pour des raisons militaires, politiques et économiques, l’État mexicain décide alors d'en finir en concluant un accord diplomatique avec l’Église grâce à l'entremise de l'ambassadeur américain Dwight Whitney Morrow : ce sont les arreglos du 21 juin 1929. Les Cristeros doivent alors se démobiliser et déposer les armes. Mais la répression contre les Cristeros a continué encore plusieurs années. C'est une des pages les plus sombres de l'Histoire du Mexique.

Certains protagonistes (les 25 martyrs du Mexique) de cette tragédie ont été, dans l'Eglise, déclarés saints par le pape Jean-Paul II, le 21 mai 2000, et d'autres (les 9 martyrs du Mexique) ont été béatifiés sous l'autorité du pape Benoît XVI, le 20 novembre 2005.

Sources : le site du film, le site Wikipedia, le site de l'abbaye Saint-Benoît (Suisse) et le site du Vatican.

dimanche 13 avril 2014

Gloire à toi Seigneur notre chef et notre roi



Nous fêtons aujourd'hui les Rameaux, c'est-à-dire la célébration de l'entrée de Jésus à Jérusalem et également sa Passion. Cette fête marque l'entrée dans la semaine sainte.

Plus de précision dans cet article plus ancien.

dimanche 24 novembre 2013

Bonne fête du Christ Roi de l'univers - clôture de l'année de la Foi



Bonne fête du Christ Roi de l'univers !

Et ce jour est aussi celui de la clôture de l'année de la Foi. Pour la célébrer en communion avec toute l'Eglise et avec le pape François, un petit livret a été rédigé. Il est disponible en pdf à cette adresse :  http://www.annusfidei.va/content/dam/novaevangelizatio/documenti/GrandiEventi/chiusura/FR_ClotureAnneeFoi.pdf

"En communion avec le Pape François qui clôture aujourd’hui l’Année de la foi à Rome, nous concluons nous aussi le chemin parcouru, personnellement et en communauté. Rendons grâce au Seigneur pour ce temps de renouveau qu’il nous a donné. Avec l’Eglise universelle, demandons-nous comment nous avons vécu cette année et comment notre foi en a été renouvelée. En cette solennité du Christ, Roi de l’univers, que notre pensée soit ferme dans la foi, con!ante en la réalisation des promesses du Seigneur, pour que demeure en nous l’espérance qui ne déçoit pas."

Source : site de l'Année de la Foi

lundi 26 novembre 2012

Une très intéressante émission à propos du Christ-Roi

Le dimanche 25 novembre 2012, il y avait une très intéressante émission de KTO à propos de la fête du Christ Roi. Émission animée par Régis Burnet, et deux invités étaient présents pour débattre de la Royauté du Christ : l'abbé Guillaume de Tanouärn, directeur du centre Saint-Paul, et le frère Jean-Marc Miele, religieux de la société Saint-Vincent-de-Paul.

La présentation de l'émission sur le site de KTO est la suivante. "Le Christ-Roi marque la fin de l'année liturgique et a été choisi par Benoît XVI comme date de fin des commémorations de Vatican II l'année prochaine, l'occasion pour La Foi prise au mot de comprendre ce que signifie aujourd'hui cette fête créée en 1925 par Pie XI dans l'encyclique Quas Primas. A quoi fait référence la royauté sociale du Christ ? Une souveraineté du Christ à l'univers entier ? Une théocratie catholique ? Ou l'orientation de notre vie centrée sur le Christ dans un monde sécularisé ? En quoi le Christ est-il roi et surtout sur quoi s'étend sa royauté et quelle place a-t-elle dans une société laïque et laïcisée ?"

J'ai eu la chance de regarder cette émission et je souhaite la faire partager.







dimanche 25 novembre 2012

Bonne fête du Christ Roi



Bonne fête du Christ Roi à tous !


Seigneur Jésus, à toi qui n’a point de trône que ta Croix,
gloire et puissance pour les siècles.
À toi qui n’a point d’armée que les pauvres et les petits,
gloire et puissance pour les siècles.
À toi qui n’a point de temple que l’humanité,
gloire et puissance pour les siècles.
À toi qui n’a point de joie que d’aimer,
gloire et puissance pour les siècles.
À toi qui n’a point de puissance que la vérité,
gloire et puissance pour les siècles.
À toi qui n’a point de désir que notre bonheur,
gloire et puissance pour les siècles.

Source : missel Kephas.

dimanche 20 novembre 2011

Fête du Christ-Roi 2011








Bonne fête du Christ-Roi ! Cette fête du Christ Roi de l'univers a été instituée par le pape Pie XI, dans l'encyclique Quas Primas du 11 décembre 1925. En voici quelques extraits.


"Ainsi donc, le souverain domaine de notre Rédempteur embrasse la totalité des hommes. Sur ce sujet, Nous faisons Volontiers Nôtres les paroles de Notre Prédécesseur Léon XIII, d'immortelle mémoire: " Son empire ne s'étend pas exclusivement aux nations catholiques ni seulement aux chrétiens baptisés, qui appartiennent juridiquement à l'Eglise même s'ils sont égarés loin d'elle par des opinions erronées ou séparés de sa communion par le schisme; il embrasse également et sans exception tous les hommes, même étrangers à la foi chrétienne, de sorte que l'empire du Christ Jésus, c'est, en stricte vérité, l'universalité du genre humain. "


Et, à cet égard, il n'y a lieu de faire aucune différence entre les individus, les familles et les Etats; car les hommes ne sont pas moins soumis à l'autorité du Christ dans leur vie collective que dans leur vie privée. Il est l'unique source du salut, de celui des sociétés comme de celui des individus: Il n'existe de salut en aucun autre; aucun autre nom ici-bas n'a été donné aux hommes qu'il leur faille invoquer pour être sauvés.

Il est l'unique auteur, pour l'Etat comme pour chaque citoyen, de la prospérité et du vrai bonheur: " La cité ne tient pas son bonheur d'une autre source que les particuliers, vu qu'une cité n'est pas autre chose qu'un ensemble de particuliers unis en société. " Les chefs d'Etat ne sauraient donc refuser de rendre - en leur nom personnel, et avec tout leur peuple - des hommages publics, de respect et de soumission à la souveraineté du Christ; tout en sauvegardant leur autorité, ils travailleront ainsi à promouvoir et à développer la prospérité nationale.


[...]

La fête, désormais annuelle, du Christ-Roi Nous donne le plus vif espoir de hâter le retour si désirable de l'humanité à son très affectueux Sauveur. Ce serait assurément le devoir des catholiques de préparer et de hâter ce retour par une action diligente; mais il se fait que beaucoup d'entre eux ne possèdent pas dans la société le rang ou l'autorité qui siérait aux apologistes de la vérité. Peut-être faut-il attribuer ce désavantage à l'indolence ou à la timidité des bons; ils s'abstiennent de résister ou ne le font que mollement; les adversaires de l'Eglise en retirent fatalement un surcroît de prétentions et d'audace. Mais du jour où l'ensemble des fidèles comprendront qu'il leur faut combattre, vaillamment et sans relâche, sous les étendards du Christ-Roi, le feu de l'apostolat enflammera les cœurs, tous travailleront à réconcilier avec leur Seigneur les âmes qui l'ignorent ou qui l'ont abandonné, tous s'efforceront de maintenir inviolés ses droits.


Mais il y a plus. Une fête célébrée chaque année chez tous les peuples en l'honneur du Christ-Roi sera souverainement efficace pour incriminer et réparer en quelque manière cette apostasie publique, si désastreuse pour la société, qu'a engendrée le laïcisme. Dans les conférences internationales et dans les Parlements, on couvre d'un lourd silence le nom très doux de notre Rédempteur; plus cette conduite est indigne et plus haut doivent monter nos acclamations, plus doit être propagée la déclaration des droits que confèrent au Christ sa dignité et son autorité royales.


[...]
Si tout pouvoir a été donné au Christ Seigneur dans le ciel et sur la terre; si les hommes, rachetés par son sang très précieux, deviennent à un nouveau titre les sujets de son empire; si enfin cette puissance embrasse la nature humaine tout entière, on doit évidemment conclure qu'aucune de nos facultés ne peut se soustraire à cette souveraineté.


Il faut donc qu'il règne sur nos intelligences : nous devons croire, avec une complète soumission, d'une adhésion ferme et constante, les vérités révélées et les enseignements du Christ. Il faut qu'il règne sur nos volontés: nous devons observer les lois et les commandements de Dieu.


Il faut qu'il règne sur nos cœurs: nous devons sacrifier nos affections naturelles et aimer Dieu par-dessus toutes choses et nous attacher à lui seul. Il faut qu'il règne sur nos corps et sur nos membres : nous devons les faire servir d'instruments ou, pour emprunter le langage de l'Apôtre saint Paul, d'armes de justice offertes à Dieu pour entretenir la sainteté intérieure de nos âmes. Voilà des pensées qui, proposées à la réflexion des fidèles et considérées attentivement, les entraîneront aisément vers la perfection la plus élevée.


Plaise à Dieu, Vénérables Frères, que les hommes qui vivent hors de l'Eglise recherchent et acceptent pour leur salut le joug suave du Christ! Quant à nous tous, qui, par un dessein de la divine miséricorde, habitons sa maison, fasse le ciel que nous portions ce joug non pas à contrecœur, mais ardemment, amoureusement, saintement! Ainsi nous récolterons les heureux fruits d'une vie conforme aux lois du royaume divin. Reconnus par le Christ pour de bons et fidèles serviteurs de son royaume terrestre, nous participerons ensuite, avec lui, à la félicité et à la gloire sans fin de son royaume céleste."

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samedi 21 novembre 2009

Fête du Christ-Roi



La fête du Christ Roi de l'Univers (que nous fêtons demain 22 novembre cette année), est une solennité du Seigneur qui clôt la série des dimanches ordinaires : elle tombe donc le trente-quatrième et dernier dimanche du temps ordinaire (dimanche avant le début de l'Avent). C'est, à la fin de l'année liturgique, l'évocation du règne éternel de l'Agneau immolé : « Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né d'entre les morts, le souverain des rois de la terre » (Ap 1, 5).


Cette fête a été instituée par le pape Pie XI (encyclique Quas primas du 11 décembre 1925). Elle fut d'abord célébrée le dernier dimanche d'octobre. Après le concile Vatican 2, elle a été déplacée pour être mise le dernier dimanche de l'année liturgique.


Cette période lui convient bien, dans la mesure où les lectures bibliques des derniers dimanches de l'année mettent l'accent sur la fin des temps et le terme du pèlerinage de l'Eglise.
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Source: SNPLS
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