Aujourd'hui se termine le mois de mai, aussi appelé mois de Marie. C'est aussi la fête de la Visitation de la Vierge Marie.
La Visitation est la visite que rendit Marie, future mère du Christ, à sa cousine Élisabeth, enceinte de Jean Baptiste. Cette visite est rapportée par l'évangéliste saint Luc.
En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers le haut pays, dans une ville de Juda. Elle entra chez Zacharie et salua Élisabeth. Or, dès qu'Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, l'enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie du Saint Esprit. Alors elle poussa un grand cri et dit : « Tu es bénie entre les femmes, et béni le fruit de son sein ! Et comment m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car, vois-tu, dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein. Oui, bienheureuse celle qui a cru en l'accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur ! »
Les versets suivants présentent le si beau cantique de Marie: le Magnificat.
Source : Wikipedia
-
La sainte Trinité est fêtée ce dimanche qui suit la Pentecôte. Ce jour est faste cette année où nous fêtons aussi sainte Jeanne d'Arc, toutes les mamans et où nous célébrons avec les AFC une journée nationale pour la vie.
La Trinité est affirmée comme Mystère: la raison, laissée à ses seules lumières, ne peut arriver à la connaître, ni même, après la Révélation et dans l'acte de foi, à épuiser son sens.
L'Ancien Testament n'a pas révélé explicitement la Trinité, mais en suggère quelques aspects (thèmes de l'Esprit, du Messie, de la paternité de Yahvé). Le Nouveau Testament (sans spéculer sur la Trinité) révèle le Père par le Fils dans l'Esprit.
-
Le 30 mai, nous fêtons sainte Jeanne d'Arc. Je reprends ci-dessous un petit article que j'avais rédigé sur mon ancien blog Orange, avant leur fermeture l'an dernier.
Avec la Vierge Marie, sainte patronne principale de la France, sainte Jeanne d'Arc est déclarée patronne secondaire de la France par Pie XI en 1922. Sainte Thérèse de Lisieux est l'autre patronne secondaire de la France, déclarée telle par Pie XII en 1944.
Le 27 janvier 1894 Jeanne est déclarée "vénérable" par Rome, le 18 avril 1909 elle est déclarée bienheureuse à Saint-Pierre de Rome, le 30 mai 1920 elle est canonisée.
Fille d'humbles paysans de Lorraine ("on m'appelait Jeannette"), elle entendit des voix mystérieuses alors qu'elle n'avait que 13 ans. Saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite, pendant trois ans, lui demandèrent de libérer la France et de faire sacrer le roi à Reims. A Chinon, premier prodige, le roi donne une armée à cette bergère de 16 ans, ignorante des lois de la guerre. En huit jours, au début du mois de mai, elle délivre Orléans assiégée depuis sept mois. En juillet, Charles VII est sacré roi à Reims. Après les réussites difficiles, vint le temps des épreuves. Le roi abandonne Jeanne, un an après Orléans, elle est faite prisonnière à Compiègne, livrée aux Anglais, passe un an en prison, courageuse, héroïque dans sa pureté devant les tentatives des soldats. Sous prétexte qu'elle s'habille en homme, elle est condamnée comme hérétique. Seule lui reste la foi et l'encouragement de ses voix. Elle meurt brûlée vive à 19 ans, à Rouen le 30 mai 1431.
Extraits du procès de Jeanne d'Arc :
"Mon père s'appelait Jacques d'Arc. Ma mère, Isabelle. Chez moi, on m'appelait Jeannette. Depuis ma venue en France Jeanne."
- Quel âge avez-vous?
"A peu près dix-neuf ans. J'ai été baptisée en l'église de Domremy par maître Jean Minet, à ce que je crois. C'est de ma mère que j'ai appris Pater noster, Ave Maria, Credo. Je n'ai appris ma créance d'ailleurs que de ma mère. Quand je fus grande, après l'âge de raison, en général je ne gardais pas les bêtes, mais j'aidais à les mener au pré."
"Je ne suis venue en France que sur l'ordre de Dieu."
"Puisque Dieu le commandait, il le convenait faire. Si j'eusse eu cent pères et cent mères, et si j'eusse été fille de roi, je serais partie."
"Mon étendard était blanc, en toile blanche. Il y avait dessus écrit les noms de « Jhesus Marie », je crois. Mon étendard, je l'aimais plus, quarante fois plus que mon épée. Je portais mon étendard, quand j'attaquais, pour éviter de tuer personne. Jamais je n'ai tué personne."
En la semaine de Pâques dernière passée, elle étant sur les fossés de Melun, lui fut dit par ses voix qu'elle serait prise avant qu'il fût la saint Jean, et que ainsi fallait qu'il fût fait. Et qu'elle ne se esbahist. Mais qu'elle prît tout en gré, et que Dieu lui aiderait.
Et encore : "Prends tout en gré. Ne te chaille de ton martyre. Tu en viendras à fin en royaume de paradis. Très doux Dieu, en l'honneur de votre sainte Passion, je vous requiers, si vous m'aimez, que vous me révéliez ce que je dois répondre à ces gens d'Église."
- Savez-vous si vous êtes en la grâce de Dieu ?
"Si je n'y suis, Dieu m'y mette. Et si j'y suis, Dieu m'y garde ! Je serais la plus malheureuse du monde, si je savais ne pas être en la grâce de Dieu ! Je m'en remets à Dieu de tout."
- Ne croyez-vous pas être sujette à l'Église qui est sur la terre, notre Saint Père le Pape, cardinaux, évêques et autres prélats d'Église ?
"Oui, Notre Seigneur premier servi. Je m'en attends à mon juge, c'est le Roi du ciel et de la terre, j'en appelle à Dieu et à notre Seigneur le Pape."
"C'est ma mort, maître Jean? Donnez-moi les sacrements de pénitence, et la très sainte Eucharistie. Non, non, je ne suis pas hérétique, ni schismatique, mais une bonne chrétienne. Jésus, Jésus..."
Sources: site Nominis, de la Conférence des évêques de France, et Wikipedia
-
A Montpellier, une veillée de Pentecôte aura lieu samedi 22 mai, de 21h à 22h30, à l’église Saint-Roch. La veillée sera présidée par fr. Thierry-Joseph, prieur du couvent des Carmes.
-
Qu'est-il arrivé à la Pentecôte ?
Cinquante jours après sa Résurrection, à la Pentecôte, Jésus Christ glorifié a répandu l'Esprit à profusion et il l'a manifesté comme Personne divine, de sorte que la Trinité sainte est pleinement révélée. La mission du Christ et de l'Esprit devient la mission de l'Église, envoyée pour annoncer et pour répandre le mystère de la communion trinitaire.
Nous avons vu la vraie lumière, nous avons reçu l'Esprit céleste, nous avons trouvé la vraie foi : nous adorons la Trinité indivisible, car c'est elle qui nous a sauvés (Liturgie byzantine, tropaire de la Pentecôte)
Source: Abrégé du Catéchisme de l'Église catholique (n°144)
-

Il était le fils d'un pauvre chevalier breton. Orphelin très jeune, il est élevé par sa mère. Puis il s'en vient à l'Université de Paris. Très doué, il y étudie les arts, c'est-à-dire les lettres, la théologie pour être prêtre, et le droit. Ayant parachevé ses études dans la prestigieuse faculté de droit d'Orléns, il revient au pays. On le nomme à la fois curé de Trédrez, petite paroisse près de Saint Michel en Grèves et official (juge ecclésiastique) à Tréguier. Sous l'influence de moines franciscains avec qui il a de longues discussions sur la perfection et la pauvreté, il se décide à partager ses ressources avec les pauvres. Juge, il assume ses fonctions dans un esprit de conciliation et de justice et, gratuitement, se fait le conseiller ou le défenseur des plaideurs démunis, gardant, sous les attaques parfois acerbes de ses collègues d'en face, une joyeuse égalité d'humeur. Fidèle à l'exemple des saints, saint Martin entre autres, à une vie de prière centrée sur l'Eucharistie et l'étude de l'Ecriture Sainte, il s'adonne aussi à la prédication, souvent dans plusieurs paroisses le même jour, et à l'assistance spirituelle. Sa maison, le manoir de Minihy, devient un abri pour les pauvres. On l'appelle "le prêtre saint". Après sa mort, il connaîtra un culte populaire très fervent, en Bretagne et bien au-delà.
Le site du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier signale:
"La renommée d’Yves Hélory de Kermartin est mondiale.
Le 19 mai 1947, le VIe centenaire de sa canonisation par Clément VI (19 mai 1347) attirait à Tréguier, où la basilique–cathédrale garde son tombeau et ses reliques, cent mille pèlerins « de toute nation et de toute langue », deux cardinaux, le nonce apostolique, de nombreux archevêques et évêques, des centaines de prêtres, les représentants officiels du gouvernement français et de plusieurs gouvernements étrangers, les délégués des universités, des barreaux de France, de Belgique, de Hollande, du Luxembourg, d’Angleterre, des Etats–Unis…
Cet invraisemblable triomphe, suite et prélude à beaucoup d’autres, est la preuve de l’extraordinaire survie de Saint–Yves. Depuis plus de 600 ans, sa mémoire est en bénédiction."
Enfin le pape Jean-Paul II avait envoyé un message à Mgr Fruchaud, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, en 2003, à l'occasion du 7ème centenaire de la mort de saint Yves, patron des juristes (disponible sur le site Zenit).
Sources : site Nominis, image Wikipedia, lien Zenit.
-
Hier après midi le pape Benoît XVI s'est rendu à la chapelle des apparitions à Fatima et a prononcé une belle prière à la Vierge, disponible sur le site Zenit.
-