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samedi 15 août 2020

Joyeuse fête de l'Assomption !

 


Joyeuse fête de l'Assomption à tous ceux qui passent par ce blog !

Iconographie : tableau de l'apparition à Cotignac

lundi 21 mai 2018

Fête de la bienheureuse Vierge Marie Mère de l'Eglise


Pentecôte, les apôtres et la Vierge Marie étant dans la "chambre haute" (le cénacle), fresque d'Andrea di Bonaiuto (chapelle des Espagnols à Santa Maria Novella). Photo que j'ai prise en avril 2015 à Florence.


En ce lundi de Pentecôte, et pour la première fois dans toute l'Eglise, nous fêtons la bienheureuse Vierge Marie Mère de l'Eglise.

Cette fête au lendemain de celle de la Pentecôte, instituée par le pape François, a été officialisée par un décret du cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, le 11 février 2018, en la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes.

Sources : décret sur le site du Vatican, et commentaire sur ce décret.

dimanche 26 février 2017

Prière pour la France de L’Ile-Bouchard


Seigneur Jésus, nous te confions notre pays, la France, et tous ses habitants. Nous te bénissons pour les nombreuses grâces que tu lui as accordées, pour la variété et la beauté de ses paysages, pour les saints qu’elle a donnés au monde, pour sa vocation de fille aînée de l’Eglise.

Que nos responsables politiques soient remplis de sagesse, qu’ils soient désintéressés et déterminés à gouverner avec justice et à promulguer des lois qui respectent la vie et les personnes. Qu’ils reconnaissent les racines chrétiennes de la France.

Marie, toi qui as visité notre pays à plusieurs reprises, toi qui as demandé à L’Ile-Bouchard aux petits enfants, de « prier pour la France », aide-nous à aimer notre pays, à prier pour lui et à y répandre l’Evangile de ton divin Fils.

Apprends-nous à rester fidèles aux grâces de notre baptême. Donne-nous de saintes vocations pour servir l’Eglise et montre-nous comment dire oui à Dieu toute notre vie. Amen.


Source : site Hozana

lundi 22 août 2016

22 août : fête de Marie Reine

Fra Angelico, Le couronnement de la Vierge, fresque, 1440-1444. Cellule 9 du couvent saint Marc (photo que j'ai prise à Florence en avril 2015)


Nous fêtons aujourd'hui la Vierge Marie Reine. Cette fête a été instituée par Pie XII en 1954. Initialement prévue le 31 mai, la fête a ensuite été déplacée par Paul VI au 22 août.

Pie XII lui a consacré une encyclique : "Ad Coeli Reginam", le 11 octobre 1954, sur la royauté de Marie. Pie XII s'appuie sur l’Évangile et la parole de l'Archange Gabriel prédisant que le Fils de Marie régnerait éternellement. Il s'appuie aussi sur les pères de l'Eglise et la liturgie d'Orient qui ont appelé Marie reine ou souveraine, et sur la liturgie d'Occident et le Salve Regina qui salue Marie comme reine et mère de miséricorde.

Source : site Marie de Nazareth

mardi 22 décembre 2015

Joyeux Noël !



Joyeux Noël à tous ceux qui passent sur ce blog !

Iconographie : la Nativité (Les Très Riches Heures du duc de Berry, musée Condé à Chantilly)

samedi 15 août 2015

Bonne et joyeuse fête de l'Assomption !



Bonne et joyeuse fête de l'Assomption !

En ce jour nous avons atteint le terme de la neuvaine de prière pour la France. Elle a duré 9 mois et avait commencé le 15 novembre 2014. Merci à tous ceux qui l'ont organisée, la qualité des textes choisis a été remarquable, et merci aussi à tous ceux qui ont proposé des méditations.

Lien sur le site de la Neuvaine



dimanche 26 juillet 2015

26 juillet : sainte Anne et saint Joachim



Nous fêtons, aujourd'hui 26 juillet, sainte Anne et saint Joachim, parents de la Vierge Marie. Le pape (maintenant émérite) Benoît XVI en avait parlé il y a quelques années lors de l’Angélus du 26 juillet 2009. Il avait insisté sur le thème de l'éducation et sur la prière pour les grands-parents.

Les évangiles ne nous disent rien de sainte Anne et de saint Joachim. Par contre la littérature apocryphe, en particulier le Protévangile de Jacques, s'intéresse beaucoup à eux. Ils nous sont présentés comme des juifs fidèles à la loi de leurs pères, en attente des promesses faites à Israël. Une tradition nous rapporte qu'ils mettaient en pratique le double commandement de l'amour : aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force (Deutéronome 6, 5) et le prochain comme soi-même (Lévitique 19, 18), divisant leurs ressources en trois parts : l'une pour le Temple, l'autre pour les pauvres, et la dernière pour leurs propres besoins.

Anne et Joachim auraient connu l'épreuve de la stérilité. Par conséquent, l'enfant qu'ils eurent au bout de 20 ans de mariage fut reçue comme un don de Dieu et présentée au Temple en signe de reconnaissance.

La liturgie nous invite à les reconnaître comme ces justes de l'Ancien Testament qui ont préparé la venue du Christ par leur foi et leur disponibilité : "Par eux est venue la bénédiction promise à tous les peuples". Plus encore, nous leur sommes redevables de "celle à qui deviendrait la mère du Fils de Dieu" (saint Jean Damascène), la Toute Pure, la Toute Sainte que l'Eglise aime chanter.

Le culte de sainte Anne s'est très vite répandu en Orient. Dès le VIe siècle, elle est honorée à Constantinople. Mais il faut attendre l'époque des croisades pour qu'il se développe avec quelque ampleur en Occident. Au XVIIe siècle, les apparitions à Yves Nicolazic lui ont donné un regain de vigueur comme en témoigne, entre autres, le sanctuaire de Sainte-Anne d'Auray (en Bretagne). C'est par l'intermédiaire des marins et missionnaires bretons que le culte de saint Anne a touché le Nouveau Monde où elle est honorée comme patronne du Québec. Quant au culte de saint Joachim, il ne s'est joint que tardivement à celui de son épouse.

Source : site de la Bible des Peuples (missel Kephas).

mardi 10 février 2015

10 février 1638 : vœu de Louis XIII (consécration de la France à la Vierge)



C'est aujourd'hui le 377ème anniversaire du vœu de Louis XIII, qui publie le 10 février 1638 l'Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie.


Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre.

A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.

Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté, que d'accidents qui nous pouvaient perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu'à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix , et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand'messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu'à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d'autant qu'il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse largement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit.


Source : Wikipédia pour la photo de l'oeuvre de Coysevox à Notre Dame de Paris, et le site Salve Regina pour le texte du vœu.

lundi 22 décembre 2014

Joyeux Noël !


Fra Angelico, La Nativité (couvent San Marco, Florence)


Joyeux Noël à tous ceux qui passent sur ce blog !

Source : site http://culture-religieuse-sainte-anne.over-blog.com/ pour la représentation du tableau de Fra Angelico

jeudi 16 octobre 2014

16 octobre : sainte Marguerite-Marie Alacoque, vierge


Portrait de Marguerite-Marie du site mater-amabilis.net


Aujourd'hui, 16 octobre, nous fêtons sainte Marguerite-Marie Alacoque, visitandine de Paray-le-Monial.

Le nom de sainte Marguerite-Marie est lié à la dévotion du Sacré-Cœur de Jésus. Née en 1647 au diocèse d’Autun, Marguerite-Marie a eu une enfance difficile marquée par le deuil, les humiliations, la maladie. Dès cette époque, elle éprouve un attrait pour la solitude et un très grand amour pour Jésus crucifié, et pour la Vierge, ce qui ne l’empêche pas de s’investir au service des enfants pauvres et abandonnés, nombreux à cette époque.

En 1671, elle entre au monastère de la Visitation à Paray-le-Monial malgré les oppositions de sa famille, à l’égard de laquelle elle sait se montrer ferme. Professe en 1672, elle exercera entre 1685 et 1690, date de sa mort, les charges d’assistante et de maîtresse des novices. Son cheminement s’il est ponctué de tentations terribles, de maladies graves, de souffrances et d’humiliations venues de son entourage, est aussi comblé de grâces mystiques qu’elle reçoit sous forme de révélations ou de visions... Une grande fidélité à l’oraison, en présence du Saint-sacrement, marque sa vie de foi.

A partir de 1673, le Christ commence à lui ouvrir les secrets de son divin cœur : « abîme de bien..., abîme de joie..., abîme de miséricorde..., abîme d’amour ». En juin 1675, le Christ lui montre son cœur en lui disant : « Voilà ce cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes... » Craignant toujours d’être en proie aux illusions, elle accueille avec reconnaissance l’aide du père jésuite Claude La Colombière pour faire instaurer cette fête du Sacré-Cœur demandée par Jésus lui-même. Cela dit, elle doit tout de même affronter ses supérieures et ses sœurs, peu enclines à reconnaître dans cette révélation le travail de l’Esprit. La fête sera néanmoins célébrée à la Visitation en 1686, mais il faudra attendre le XVIIIe siècle pour qu’elle prenne son plein essor.

Source : missel Kephas.

vendredi 22 août 2014

Fête de la Vierge Marie Reine


Le couronnement de la Vierge, par Enguerrand Quarton (1454), oeuvre conservée au Musée Pierre-de-Luxembourg à Villeneuve-lès-Avignon (source: Wikipedia).


Le 22 août nous fêtons la Vierge Marie Reine, une semaine après l'Assomption.

Les litanies le chantaient depuis des siècles: "Reine des anges... reine des patriarches ... reine des apôtres ..." Le Pape Pie XII n'a fait que reprendre cette longue tradition en instaurant la fête de "Marie, reine", en 1954.

Source : site Nominis

vendredi 15 août 2014

samedi 31 mai 2014

mercredi 19 mars 2014

Prières à saint Joseph, époux de la Vierge Marie


1 
En ce matin, je vous salue, Joseph, homme juste, la Sagesse est avec vous, vous êtes béni plus que tous les hommes et béni soit Jésus, le fruit de Marie, votre fidèle épouse.
Saint Joseph, digne père nourricier de Jésus-Christ, priez pour nous, pauvres pécheurs, et obtenez-nous de Dieu la divine Sagesse, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716)




2
Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé,

Le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux,

Vous êtes béni entre tous les hommes,

Et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu,

Priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours,

Et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.

Amen.


Source : Bible des Peuples, missel Kephas, et site de Saint-Joseph de Bon Espoir

samedi 8 mars 2014

Le monde fut créé en vue de l’Église



"Le monde fut créé en vue de l’Église", disaient les chrétiens des premiers temps (Hermas, vis. 2, 4, 1 ; cf. Aristide, apol. 16, 6 ; Justin, apol. 2, 7). Dieu a créé le monde en vue de la communion à sa vie divine, communion qui se réalise par la "convocation" des hommes dans le Christ, et cette "convocation", c’est l’Église. L’Église est la fin de toutes choses (cf. S. Epiphane, hær. 1, 1, 5 : PG 41, 181C), et les vicissitudes douloureuses elles-mêmes, comme la chute des Anges et le péché de l’homme, ne furent permises par Dieu que comme occasion et moyen pour déployer toute la force de son bras, toute la mesure d’amour qu’il voulait donner au monde :

"De même que la volonté de Dieu est un acte et qu’elle s’appelle le monde, ainsi son intention est le salut des hommes, et elle s’appelle l’Église" (Clément d’Alexandrie, pæd. 1, 6).

Source : Catéchisme de l'Église Catholique (n° 760)

samedi 22 février 2014

Carolina Kostner aux jeux olympiques de Sotchi




Carolina Kostner, championne italienne médaille de bronze aux jeux olympiques de Sotchi, a réalisé sa performance de programme court sur l'Ave Maria de Schubert.

mardi 18 février 2014

Jeudi 18 février 1858 : la Dame parle



Troisième apparition

Pour la première fois, la Dame parle. Bernadette lui présente une écritoire et lui demande d'écrire son nom. Elle lui dit : "Ce n'est pas nécessaire", et elle ajoute : "Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours?"

Source : site du Sanctuaire Notre Dame de Lourdes.

dimanche 22 décembre 2013

jeudi 21 novembre 2013

Fête de la Présentation de la Vierge Marie au Temple de Jérusalem



Le 21 novembre est le jour de la fête de la Présentation de la Vierge Marie au Temple de Jérusalem. Ce récit de Marie consacrée au Seigneur n'est reporté que dans le Protévangile de Jacques.