dimanche 15 août 2010

15 août : joyeuse fête de l'Assomption de la Vierge Marie !


En ce 15 août nous fêtons l'Assomption de la Vierge Marie, Patronne principale de la France.

« Vénérable est pour nous, Seigneur, la fête qui commémore ce jour en lequel la sainte Mère de Dieu subit la mort corporelle, mais néanmoins ne put être retenue par les liens de la mort, elle qui avait engendré de sa substance votre Fils, notre Seigneur incarné », chante une oraison d’inspiration byzantine datant du VIIIème siècle. Tout est dit : le privilège de Marie qui n’a pas connu la corruption du tombeau, mais s’est endormie dans le Seigneur au terme de sa vie terrestre pour être enlevée dans la gloire de son Fils ; les motifs théologiques de ce privilège accordée à une simple créature.

Marie est Theotokos, Mère de Dieu. Elle a enfanté Celui que le ciel et la terre ne peuvent contenir, la Source de la vie. Elle a porté le créateur du monde comme son enfant. Sa maternité divine « l’unit à Jésus-Christ d’une manière mystérieuse, "dans un seul et même décret de prédestination" qui lui donne de remporter un triomphe total sur le péché et ses conséquences » (Pie XII).

L’Assomption de Marie est gage et prémices de notre propre assomption en Dieu. Marie est la figure de l’Eglise triomphante qui participe à la gloire de son Seigneur. Dès à présent, elle « guide et soutient notre marche par son intercession ».

Cette fête de l’Assomption est ancienne. Des documents attestent qu’en Occident, elle était célébrée dès le VIIème siècle.

Source : missel Kephas.
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dimanche 8 août 2010

8 août: saint Dominique, fondateur de l'Ordre des Prêcheurs

Illustration : la mort de saint Dominique, Fra Angelico (musée du Louvre)

C'est une des grandes fêtes qui marquent la saison estivale: le 8 août pour la saint Dominique, l'homme aux semelles de vent!

Le pape Benoît XVI a parlé de lui lors de l'audience générale du 3 février 2010.


Le troisième fils de Félix de Guzman était un curieux étudiant à l'Université de Palencia en Espagne. La famine désolant la ville, il vendait ses livres pour secourir les pauvres. Tout saint Dominique est inscrit dans ce geste : étudier est une bonne chose, mais le souci des hommes est premier.

Devenu chanoine régulier d'Osma en Vieille-Castille, il accompagne son évêque Diègue en voyage et c'est en traversant le midi de la France que tous deux sont frappés par les ravages de l'hérésie des cathares. Diègue et Dominique vont à Rome et obtiennent du pape Innocent III la mission de parcourir, avec quelques compagnons, les régions infectées et d'y prêcher l'Evangile par la parole et par l'exemple.

La pauvreté évangélique et l'entrain joyeux caractérisent ces prédicateurs. Ils vont deux par deux, prêchant et mendiant leur nourriture. Saint Dominique s'appuie sur la prière du monastère de Prouilhe, près de Fanjeaux, où il a rassemblé quelques "parfaites" cathares converties.

Afin de poursuivre et étendre son oeuvre de prédication, il réunit ses premiers compagnons dans un couvent de Toulouse dans le même souci de radicale pauvreté. Le pape Honorius III approuve en 1216 son oeuvre qui devient l'Ordre des Frères prêcheurs, pour restaurer dans l’Église la manière de vivre des apôtres, en recommandant à ses frères de servir leur prochain par la prière, l’étude et le ministère de la parole. Dès l'année suivante, ils les dispersent dans toute l'Europe afin d'y fonder des couvents.

Il meurt d'épuisement à Bologne, le 6 août 1221.
 
Source : site Nominis
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vendredi 6 août 2010

6 août : fête de la Transfiguration


Lors de cet épisode, Jésus apparaît en gloire à trois des apôtres, saint Pierre et les deux fils de Zébédée, saint Jacques et saint Jean. « Au jour de la Transfiguration, l'Esprit Saint apparut dans la nuée lumineuse, et la voix du Père se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien aimé en qui j'ai mis tout mon amour, écoutez-le ». »

Cette fête est connue en Orient depuis le Vème siècle. En Occident elle est introduite par Pierre le Vénérable à l'abbaye de Cluny, mais n'est insérée solennellement dans toute l'Eglise catholique qu'au XVème siècle par le pape Callixte III. Celui-ci la place au 40ème jour avant la sainte Croix. Or la sainte Croix est le 14 septembre (jour de la consécration de la basilique de l'Anastasie sur le lieu du Golgotha et du Sépulcre, après la découverte de la Croix du Christ par sainte Hélène la mère de l'empereur Constantin en 326). Cette fête a donc été fixée au 6 août.

Cet épisode de la vie du Christ (présent dans les trois évangiles synoptiques) est rappelé lors de chaque deuxième dimanche de carême également.
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mercredi 4 août 2010

4 août : saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars (+ 1859)


Le saint curé d'Ars a été particulièrment à l'honneur, avec le jubilé du 150ème anniversaire de sa mort et par le choix du pape Benoît XVI de le montrer en exemple pour l'année sacerdotale et de le donner comme saint patron à tous les prêtres du monde. De plus, le cardinal Barbarin a publié un décret élevant la mémoire liturgique du saint curé d'Ars, célébrée le 4 août, au rang de fête à l'intérieur du diocèse de Lyon.

Jean-Marie Vianney a grandi en pleine période de troubles révolutionnaires, c'est à dire aussi de persécution religieuse. Ainsi, Jean-Marie recevra sa première communion dans la clandestinité. Le jeune campagnard, qui n'a jamais fréquenté l'école, voudrait devenir prêtre mais son père est réticent. A vingt ans, il commence ses premières études, mais il est si peu doué pour les études que le séminaire de Lyon, où il a fini par entrer, décide de le renvoyer. Il parvient quand même à se présenter à l'ordination sacerdotale à Grenoble. Après un premier ministère à Ecully, il est nommé curé dans une petite paroisse de 230 habitants : Ars, à 40 km de Lyon. Il y restera jusqu'à sa mort. Sa bonté, la joie dont il rayonne, ses longues heures de prière devant le Saint-Sacrement, impressionnent peu à peu ses paroissiens. Pour écouter, réconforter et apaiser chacun, il reste jusqu'à seize ou dix huit heures par jour au confessionnal. Pendant les dernières années de sa vie, jusqu'à 100.000 pélerins viendront chaque année pour entendre une parole de réconfort et de paix de la part de ce curé ignorant de tout, mais non pas du coeur des hommes ni de celui de Dieu. Complètement donné à sa tâche pastorale, épuisé, il aura ce mot vers la fin de sa vie : « Qu'il fait bon de mourir quand on a vécu sur la croix. ». Il est exaucé le 4 août 1859 quand il meurt à l'âge de 74 ans.

(Source: site Nominis)
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dimanche 25 juillet 2010

25 juillet : saint Jacques le majeur



Cette année 2010 est une année "jacquaire", c'est-à-dire que le 25 juillet tombe un dimanche.

Saint Jacques le majeur est le frère de saint Jean l'évangéliste, fils de Zébédée, pêcheur de la mer de Galilée, et de Marie Salomé. Surnommé fils du Tonnerre (Boanergès) pour sa fougue, comme son frère Jean, il est de ceux qui, répondant à l'appel du Christ, l'ont suivi. A l'intérieur du groupe de douze, il fut le témoin privilégié, avec Pierre et Jean, de ces événements marquants de la vie de Jésus que furent le retour à la vie de la fille de Jaïre (Mc 5, 37s), la transfiguration (Mt 17, 1s et //) et l'agonie (Mc 14, 33s et //).

Deux épisodes rapportés par l'Evangile nous montrent un homme fervent, mais encore imparfait, comme le remarque saint Jean Chrysostome. Lors de la montée de Jésus à Jérusalem, Jacques et son frère Jean sont prêts à vouer au feu du ciel une ville de Samarie qui a refusé de les recevoir. L'un et l'autre, peu avant la Passion, osent exprimer ouvertement leur prétention à s'élever au-dessus des autres apôtres en siégeant l'un à droite et l'autre à gauche du Christ glorifié. Jésus sut les remettre devant l'essentiel : le désir de boire à sa coupe, de "lui devenir conformes dans la mort pour ressusciter avec lui". Jacques est allé jusqu'au bout puisque, d'après le livre des Actes des Apôtres (12, 12), il mourut martyr à Jérusalem sous le roi Hérode Agrippa qui le fit décapiter.

Une légende fait de Jacques l'évangélisateur de l'Espagne où, depuis le IXème siècle, son tombeau est vénéré au "Champ de l'Etoile" (Campus Stellae : Compostelle). Son culte a donné lieu à un pèlerinage millénaire qui attire, encore aujourd'hui, des hommes et des femmes assoiffés de Dieu.

Source : missel Kephas.
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vendredi 16 juillet 2010

16 juillet : fête de Notre Dame du Mont-Carmel


Nous fêtons aujourd'hui, 16 juillet, Notre Dame du Mont-Carmel. Le Mont-Carmel rappelle le lieu où jadis le prophète Élie avait ramené le peuple d’Israël à adorer le Dieu vivant, lieu où, au temps des croisés, des ermites en recherche de solitude se retirèrent et constituèrent ensuite, au XIIIe siècle, un Ordre voué à la vie contemplative sous le patronage de la sainte Mère de Dieu. Le site du Carmel en France consacre à cette fête un bel article en cette année 2010.

Pourquoi le 16 juillet ? En 1245, saint Simon Stock devient supérieur général des Carmes. Dans la nuit du 16 juillet de cette année-là, il demande à Marie dans ses ferventes prières de prendre son institut sous sa protection. A l'aurore, Celle-ci lui apparut au milieu d'anges et cerclée de lumière. Elle était vêtue de l'habit de l'Ordre, et tenait dans sa main une étoffe marron qui était le scapulaire de l'Ordre. Elle le donna à saint Simon après s'en être revêtue en lui disant : "Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel".

Ainsi, ce vêtement sacré est un immense don qui préserve de l'Enfer quiconque meurt en l'ayant revêtu. Cette apparition et ce don, dans la foi catholique, comme de nombreux autres, montrent et confirment l'association de la sainte Vierge à l'oeuvre de la Rédemption.

Bref historique: Au XIIe siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel, à la recherche de Dieu. Ils s'inspirent du prophète Elie, qui fonda une école des prophète au Mont Carmel et qui 800 ans avant le Christ, s'écrit : "Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens".

Ces ermites sont les héritiers des disciples ce ces écoles. Ces derniers furent parmi les premiers convertis au christianisme naissant à l'époque de Jésus-Christ. Après la dispersion des Apôtres (en l'an 38) ils construisent une chapelle en l'honneur de la sainte Vierge Marie, et Lui portèrent une dévotion singulière. Plus tard, ils souffrirent beaucoup des Sarrasins et des musulmans, ainsi que des croisades qui furent un désastre. Ce lieu de vie monastique, appelé Ordre du Carmel, reçoit aux environs de 1209, une règle de vie par le patriarche Albert. La prière est au centre de cette règle pour vivre dans la dépendance du Christ et le servir d'un coeur pur.

Sources : Wikipedia, site du Carmel, site Nominis
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dimanche 11 juillet 2010

11 juillet : fête de saint Benoît de Nursie (+ 547)


Nous fêtons aujourd'hui saint Benoît de Nursie, déclaré saint patron de l'Europe par Paul VI en 1964. C'est en référence à saint Benoît et à Benoît XV que le pape Benoît XVI a choisi ce prénom de règne. Ce dernier a consacré un enseignement sur saint Benoît de Nursie lors de l'audience générale du 9 avril 2008.

Benoît de Nursie (né vers 480 ou 490 - †547), reconnu saint par les catholiques et les orthodoxes, est le fondateur de l'ordre bénédictin et a largement inspiré le monachisme occidental ultérieur.

Il est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d'Occident, à cause de sa Règle qui a eu un impact majeur sur le monachisme occidental et même sur la civilisation européenne médiévale.

Il est vénéré deux fois dans l'année en Occident, le 11 juillet (fête), date anniversaire de la translation de ses reliques à l'abbaye de Fleury (appelée aussi Saint-Benoît-sur-Loire), et le 21 mars (mémoire), anniversaire de sa mort, et le 14 mars en Orient.

Lorsque le calendrier romain fut fortement transformé par le pape Paul VI dans les années 1970, c'est la date du 11 juillet qui a été retenue.



Prière de Jean-Paul II en l'honneur de saint Benoît



O saint Patriarche, nous vous invoquons : levez vos bras paternels largement ouverts vers la Très Sainte Trinité et priez pour le monde, pour l'Eglise, et particulièrement pour l'Europe, pour votre Europe dont vous êtes le patron céleste : pour que celle-ci n'oublie pas, ne refuse pas, ne rejette pas l'extraordinaire trésor de la foi chrétienne qui, pendant des siècles a animé et fécondé l'histoire et le progrès moral, civil, culturel, artistique de ses différentes nations ; que, par la vertu de sa matrice chrétienne, elle soit porteuse et génératrice d'unité et de paix parmi les peuples du continent et ceux du monde entier ; qu'elle garantisse à tous ses citoyens la sérénité, la paix, le travail, la sécurité, les droits fondamentaux, comme ceux qui concernent la religion, la vie de famille, le mariage.



Sources : Wikipedia, Zenit et site missel.free
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